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Épargner pour vos enfants : quelles sont les options ?

Dernière mise à jour : il y a 3 jours

Nous avons tous envie de faciliter l’avenir de nos enfants ou de nos petits-enfants. La première chose à laquelle nous pensons, c'est de pouvoir leur donner la chance de faire de bonnes études. Cependant, le coût de celles-ci de plus en plus important inquiète un bon nombre de famille. Vous aimeriez anticiper et mettre de côté pour les études de vos enfants ? Nous vous guidons vers la meilleure formule à adopter et vers le moment adéquat pour commencer une épargne.


Le compte d’épargne, rassurant mais peu attractif

Le légendaire compte d’épargne (ou livret d'épargne) continue à attirer certaines personnes. Il est à la fois sûr et simple d'utilisation. Par contre, la baisse des taux d’intérêt ces derniers temps le rend de moins en moins intéressant. Les banques tentent d'attirer les mineurs en proposant différentes possibilités telles que des plans « juniors ». Mais bien que ces taux soient légèrement meilleurs, cela ne suffit pas à compenser l’inflation, à tel point que la rentabilité reste généralement négative.


Sur le long terme, le livret d’épargne n’est donc pas la meilleure stratégie à adopter. À la majorité de votre enfant, vous risquez d'être bien déçu de la piètre somme qu'il recevra par rapport à l'effort d'épargne que vous aurez fait pour lui. Par ailleurs, un gros avantage est qu'un compte d’épargne est sans risque, sans échéance et souvent sans frais d’entrée ni de sortie. Il vous laisse aussi le choix des montants que vous versez et n’impose aucune régularité des versements.

En bref, un compte d’épargne peut rester une bonne solution à court terme. Par exemple dans le cas où les parents envisagent de verser des sommes plus ou moins importantes pour un adolescent à l’approche de sa majorité.


A votre nom ou à celui de votre enfant ?

Que vous ouvriez le compte à votre nom ou à celui de votre enfant, les implications sont très différentes, et donc à ne pas prendre à la légère.

Un compte ouvert au nom de l’enfant, de type « junior », aura une rentabilité légèrement meilleure. Par ailleurs, une fois la majorité atteinte, vous ne pourrez décider ni de la destination des fonds, ni de leur utilisation. Effectivement, votre enfant pourra choisir de ce qu'il décide de faire avec son argent.


En cas de coup dur avant sa majorité, vous pouvez néanmoins enlever l’argent si c’est considéré comme « dans l’intérêt de l’enfant ».


Par contre, si vous ouvrez un compte à votre nom, vous ne bénéficierez pas des avantages des comptes « juniors ». Mais dans tous les cas, vous restez le seul décideur pour choisir ce que vous souhaitez faire de votre épargne.


L’assurance-vie : un rentabilité correcte sur le long terme

Vous souhaitez combiner la protection de vos proches tout en conservant une bonne sécurité d’épargne ? Le contrat d’assurance-vie est la formule qui devrait vous convenir. Il est souscrit par le parent, avec l’enfant comme bénéficiaire.


Vous aurez le choix entre 2 type de contrats : le premier avec une rentabilité attribuée sous forme de participation aux bénéfices et le deuxième vous permettant de bénéficier des rendements de la bourse.


Petite différence avec un simple compte d’épargne : le contrat assurance-vie est beaucoup moins souple et flexible ! Le montant et la périodicité des primes sont fixés d’entrée : à verser par mois ou par an. Le montant du capital garanti au terme du contrat est lui aussi décidé dès la signature de celui-ci : l’enfant recevra le montant convenu à une date fixée, par exemple à ses 21 ans (pas nécessairement à sa majorité).


En cas de décès du parent, la compagnie d’assurance prend en charge les primes restantes dues, afin de garantir le versement du capital convenu à l’enfant à l’échéance fixée.

Au Luxembourg, ce type de contrat vous permet de bénéficier d'avantages fiscaux à condition que le contrat coure au minimum 10 ans : montant plafonné à 672 €/an multiplié par le nombre de personnes faisant partie du ménage (conjoint, enfants…).


En d’autres termes, le contrat assurance-vie n’est avantageux que sur le long terme, lorsque les parents se montrent prévoyants à l’avance. L'improvisation et les changements n'auront pas leur place en signant ce genre de contrat : les pénalités ou frais de sortie anticipés du contrat sont suffisamment conséquents pour être dissuasifs !

Investir plutôt qu’épargner ?

De nos jours, les parents envisagent de plus en plus d’investir plutôt que d'épargner pour assurer les futures études de leur enfant. Principalement pour des raisons de rentabilité puisque les taux d’intérêt sur l’épargne sont extrêmement bas, au point d'atteindre le taux d’inflation.

Votre choix dépendra de votre capacité financière, de vos valeurs, de votre profil d’investisseur et de votre goût du risque… Si vous êtes à l'aise financièrement, pourquoi ne pas investir ! Par contre, si vos revenus suffisent à peine à épargner, restez vigilant car tout investissement comporte un risque.


Vous pourriez aussi envisager de vous lancer dans différentes solutions : pourquoi pas souscrire une assurance-vie tout en réalisant parallèlement différents investissements plus ou moins risqués ? Ainsi vous ne mettrez pas tout votre capital dans un seul investissement ! Vous garantissez à vos enfants un capital de base pour commencer leur études, tout en vous donnant l’opportunité d’un petit bonus.

Le plus tôt sera le mieux !


Quoiqu’il arrive, l’idéal est de prévoir une solution d’épargne dès le plus jeune âge de l’enfant, voir même dès sa naissance. Plus tôt vous commencerez à épargner, plus vous pourrez répartir votre effort dans le temps, plus vous pourrez rentabiliser votre capital, et plus le montant sera élevé au moment où votre jeune en aura le plus besoin !

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